Qui est l’entrepreneure derrière Bleu Latte? En bref, je suis une passionnée d’organisation, de développement personnel et de la vie! Mon but ultime est de profiter du moment présent et de bâtir une vie sur mesure, à mon image.

Être entrepreneure ça a ses hauts et ses bas. Quand je suis dans un down je me pose souvent la question, pourquoi j’ai choisi de prendre ce chemin ? Pourquoi n’importe qui prendrait ce chemin lol ?? J’imagine que je ne peux pas répondre à cette question pour tout le monde, mais je peux certainement vous raconter un peu comment je suis arrivé là ou j’en suis aujourd’hui !

Occupée

Commençons par le commencement. Je ne pense pas que je me suis réveillé un matin et je me suis déclarée entrepreneure. Ç’a toujours été là mais je ne m’en suis jamais vraiment rendu compte. 

J’ai toujours eu le don de m’occuper. Franchement, je ne me souviens pas d’un seul moment dans ma vie où je n’avais absolument rien à faire. Même au primaire, j’avais le tour pour m’inscrire dans deux mille sports et activités. Non sérieux… J’ai vraiment tout fait. Je me souviens du temps où je faisais de la natation, de la danse, du cheerleading et de l’équitation tout en étant sur l’équipe de volleyball compétitive de mon école primaire. Beaucoup vous trouvez ? Ce n’est pas fini ! Je n’étais pas assez occupé que j’ai ressenti le besoin de me porter volontaire pour m’occuper de la bibliothèque de l’école, passer pour le recyclage et être capitaine des brigadiers scolaires. Ah oui, j’ai aussi fait des cours de couture et de design .

Mon secondaire s’est passé un peu de la même façon. Danse, cheerleading et équitation classique compétitive. Tout ça en étudiant au programme de baccalauréat international (l’inter pour les intimes). Ce n’est pas un petit programme pour le secondaire, c’était exigeant, mais pas assez ça l’air. Pour en ajouter, je me suis aussi lancé dans le mannequinat et la figuration (qui n’a pas duré très longtemps, je vous l’accorde). J’étais aussi maquilleuse et cosméticienne. Bon dans tout, expert dans rien. C’est pas mal moi !

Vivre autrement

Autrement, j’ai toujours eu le don de me compliquer la vie. L’enfant avec les idées de projets scolaires farfelus, intense et un peu « too much » c’était moi.

Je pense que j’ai toujours cherché à me dépasser. Aujourd’hui j’en suis consciente, je suis dure et en constante compétition avec moi-même et je me fixe des buts irréalistes… mais c’est pas nouveau. J’ai jamais vu mes idées de fou comme étant inatteignables. Je le veux, je le fais, sans plus. Sans savoir exactement où je vais, je sais exactement ce que je fais. J’ai toujours su que j’allais faire quelque chose de gros dans ma vie, mais je n’ai jamais su quoi ? Je ne m’en préoccupe pas non plus. La vie fait bien les choses et je sais lui faire confiance. 

J’aime croquer dans la vie à pleines dents et ne jamais rater une opportunité de découvrir de nouvelles choses et de me dépasser.

Mes débuts d’entrepreneure

Mes débuts d'entrepreneure.

Toute ma vie, j’ai eu de la difficulté à déterminer ce que je voulais faire comme métier. Je ne suis probablement pas la seule. Tout y a passé : avocate, médecin, nutritionniste, physiothérapeute, entraineurs et encore… j’ai finalement fixé mon choix et j’ai été admise au Baccalauréat en Sciences de l’activité physique. Un an plus tard, j’ai changé de programme et j’ai été admise en sciences de la santé. Je me suis décidé sur la médecine pendant à peu près un an, mais la passion n’était pas là. Ce que je voulais, c’était faire quelque chose de gros… mais quoi ? 

Franchement, je n’ai jamais considéré de devenir entrepreneure. Tout simplement, je n’ai jamais même pensé que c’était une option. L’entreprise est plutôt venue à moi. Un jour en « scrollant » sur mon Facebook j’ai vu une annonce : Want to run your own business as a student? Click here!

J’ai cliqué et ma vie a changé. Après une session informative, deux entrevues et la signature d’un immense contrat, j’étais propriétaire d’une franchise étudiante d’entretien paysager. Pour être honnête avec vous, au début je pensais gérer un magasin de tondeuses. Après avoir lu et signé le contrat, j’ai réalisé que j’allais en fait bâtir et gérer ma propre entreprise en entretien paysager. 

Je me souviens m’être assise dans ma voiture suite à l’entrevue, contrat signé en main et je me suis dit : oh mon dieu, qu’est-ce que je viens de faire la ? Encore une fois, j’ai un peu sauté sur une opportunité sans me poser tellement de questions. Même après les formations, je n’avais vraiment aucune idée de ce que je faisais. Par contre, je voulais et j’étais disciplinée. Je m’étais mis un objectif et je l’ai atteint. Deux semaines après avoir lancé la franchise, j’étais déjà troisième au classement des plus hauts chiffres d’affaires de la division et j’y suis restée.

Premiers pas

Première année j’ai appris ce que c’était que de gérer sa propre entreprise. Le temps a y mettre, comment le faire et ce que ça prend vraiment pour gérer des milliers de dollars en chiffres d’affaires tout en gérant 15 employés à 19 ans. C’était difficile, stimulant, volatile, incertain, gratifiant… c’était exactement ce que je cherchais. Je suis resté troisième au classement, gagné des prix, fait tous les clubs et gérer la production des services avec brio. 

Deuxième année je me suis dit : OK je sais comment ça marche. Je vais doubler mon chiffre d’affaires de l’an 1 (du jamais vu dans cette franchise à date). J’ai réussi (même 30 000 $ plus haut que mon objectif), j’ai battu le record de chiffre d’affaires de la franchise, j’ai fait tous les clubs, tous les voyages, gagné tous les concours et tous les prix. 

J’ai aussi eu beaucoup de problèmes.

Vraiment beaucoup.

À ce moment-là j’ai vraiment appris c’était quoi être entrepreneure, frapper des murs. Ce n’est pas toujours beau. En fait, la plupart du temps c’est laid et rien ne va plus. Mais quand c’est beau. C’est beau ! Cette deuxième année a probablement été une des années les plus difficiles de ma vie, tant au niveau personnel que professionnel. Pourtant, je suis tellement heureuse qu’elle soit arrivée. Elle m’a permis de faire un choix de vie réel : est-ce que ça vaut la peine ? Ma réponse est oui. Malgré toutes les embûches, j’ai trouvé ma vocation. Je serai entrepreneure.

J’ai terminé ma deuxième année de franchise de peine et de misère. J’ai finalement quitté après ces deux ans mouvementés. Ce fut difficile, mais mon chemin dans cette organisation était terminé depuis longtemps déjà. J’ai juste mis du temps à le réaliser.

La vie est belle!

Entrepreneure derrière Bleu Latte: Le futur.

Quelques mois après avoir quitté la franchise, je me lançais en affaires avec un de mes bons amis (ex-franchisé lui aussi). Nous sommes présentement à la tête d’une startup tech dans le domaine de l’entreposage et on vit l’expérience de startup à fond. On vise gros et on mise gros !

C’est beaucoup de travail, beaucoup de sacrifices, mais énormément de plaisir. Chaque jour, je chéris ma chance d’avoir la liberté d’être la maîtresse de ma vie.

Je ne sais pas où je serai dans 5 ans. Ce que je sais c’est que je serai plus loin d’où j’en suis aujourd’hui. Vous aurez la chance de l’observer en suivant mes histoires farfelues à travers Bleu Latte. À travers ce blogue, j’espère vous aider à vous développer en tant que personne. Je veux partager avec vous mes connaissances et mes découvertes de vie et j’espère faire un bon bout de chemin avec vous!